Produire un bon estimé est essentiel. Mais avant même d'arriver au premier calcul, une autre décision, souvent invisible, mobilise déjà une quantité considérable de temps et d'expertise.
Avant même de produire un estimé, les entrepreneurs consacrent déjà plusieurs heures à lire, comprendre et qualifier les appels d’offres pour déterminer lesquels méritent réellement leur temps.
Avec des dossiers de plus en plus complexes et volumineux, cette étape représente un coût caché important : du temps d’expertise investi dans des projets qui ne seront parfois jamais soumissionnés.
L’enjeu n’est donc plus seulement de produire un estimé efficacement, mais de pouvoir identifier plus rapidement les bonnes opportunités, les risques et les informations critiques.
C’est cette réflexion qui nous amène à explorer une nouvelle approche chez Civalgo : Notre nouvel outil d’intelligence de soumission.
Lorsqu'on parle d'appels d'offres, on imagine souvent un estimateur devant son écran, en train d'analyser des quantités, de comparer des prix ou de bâtir un estimé compétitif.
Pourtant, le véritable travail commence bien avant.
Un nouvel appel d'offres est publié. Les documents sont téléchargés. Les plans sont ouverts. Le devis est parcouru une première fois. Les clauses administratives, les exigences techniques, les addendas et les annexes commencent à s'accumuler. Rapidement, plusieurs heures sont consacrées à une seule question :
Est-ce que ce projet mérite réellement que nous investissions plusieurs jours dans un estimé?
C'est une étape que toutes les entreprises connaissent. Elle est essentielle.
Et pourtant, elle demeure étonnamment peu visible.
Lorsqu'on mesure le coût d'une soumission, on parle souvent des heures d'estimation. Plus rarement du temps investi avant même que la décision de soumissionner soit prise.
Pourtant, c'est souvent là que se cache une partie importante de l'effort.
Choisir de répondre à un appel d'offres n'est jamais une simple formalité.
Chaque opportunité mobilise des ressources limitées : le temps des estimateurs, des chargés de projets, des dirigeants et parfois même des équipes d'opérations appelées à valider certains aspects techniques.
Ces heures représentent un investissement.
Et comme tout investissement, elles doivent être dirigées vers les bonnes opportunités.
Un projet peut sembler intéressant au premier regard, mais révèle, après quelques heures d'analyse, des contraintes importantes, un niveau de risque élevé ou des exigences qui ne correspondent pas aux capacités de l'entreprise.
À l'inverse, un projet qui paraît complexe peut finalement représenter une excellente occasion d'affaires.
La difficulté est qu'il faut souvent analyser une grande quantité d'information avant d'arriver à cette conclusion.
Autrement dit, le coût d'un appel d'offres commence bien avant la production de l'estimé.
Il y a quelques années, cette première analyse était généralement plus simple.
Aujourd'hui, la réalité est différente.
Les projets gagnent en complexité. Les exigences contractuelles sont plus nombreuses. Les obligations environnementales, les normes de qualité, les exigences en santé et sécurité ainsi que les addendas occupent une place de plus en plus importante dans les dossiers d'appel d'offres.
Il n'est plus rare qu'un seul projet comprenne plusieurs centaines, voire plusieurs milliers de pages de documentation.
Évidemment, toutes ces pages ne présentent pas le même niveau d'importance.
Certaines contiennent des informations essentielles qui influencent directement la stratégie de soumission. D'autres servent principalement de référence.
Le véritable défi n'est donc pas seulement de lire l'ensemble des documents.
Il consiste à identifier rapidement les éléments qui auront un réel impact sur la décision.
Et c'est précisément là que le temps commence à s'accumuler.
Dans un contexte où les entreprises doivent composer avec des échéanciers serrés, une forte concurrence et un manque de main-d'œuvre spécialisée, chaque heure compte.
Pourtant, cette première étape demeure largement manuelle.
Même les équipes les plus expérimentées doivent parcourir les documents, vérifier les clauses, comparer les exigences et croiser plusieurs sources d'information avant de se sentir suffisamment confiantes pour recommander — ou non — de poursuivre le processus.
Ce travail fait partie du métier.
Mais il soulève une réflexion de plus en plus pertinente.
Est-ce que toute cette analyse apporte réellement de la valeur... ou une partie de ce temps pourrait-elle être consacrée à des tâches à plus forte valeur ajoutée?
Lorsque l'on analyse la rentabilité d'un projet, on calcule avec précision les coûts de main-d'œuvre, d'équipement, de matériaux et de sous-traitance.
Mais combien d'entreprises mesurent réellement le coût associé à l'analyse des opportunités qui ne seront jamais soumissionnées?
Combien d'heures sont consacrées, chaque année, à comprendre des projets qui seront finalement abandonnés?
Et surtout, combien d'autres projets auraient pu être analysés pendant ce même temps?
Ce ne sont pas des questions faciles.
Mais elles deviennent de plus en plus importantes à mesure que les appels d'offres gagnent en complexité et que les équipes doivent en traiter un volume toujours plus élevé.
Pendant longtemps, cette réalité semblait tout simplement faire partie du métier.
Aujourd'hui, une autre possibilité commence à émerger.
Et si cette première étape pouvait être abordée autrement?
C'est précisément cette réflexion qui a guidé notre équipe au cours des derniers mois.
Plutôt que de nous demander comment produire un estimé plus rapidement, nous avons choisi de revenir une étape en arrière.
Comment aider les entrepreneurs à décider plus rapidement si une opportunité mérite réellement leur temps?
Cette réflexion a donné naissance à un nouvel outil que nous appelons l'intelligence de soumission.
L'idée est simple.
Offrir aux entrepreneurs une compréhension beaucoup plus rapide de leurs appels d'offres afin qu'ils puissent concentrer leurs efforts sur ce qui compte vraiment : analyser les projets, prendre des décisions éclairées et préparer des soumissions compétitives.
Nous croyons que les entreprises qui réussiront demain ne seront pas seulement celles qui produiront les meilleurs estimés.
Ce seront aussi celles qui sauront investir leur temps sur les bonnes opportunités.
Le 27 août, Laurent Cébarec a présentécette vision lors d'un webinaire exclusif, accompagné d'une démonstration de cette nouvelle solution actuellement en développement.
Vous souhaitez découvrir comment cette approche peut aider les équipes à analyser plus rapidement un appel d'offres, mieux comprendre les risques et prendre des décisions avec davantage de confiance.
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Les appels d'offres évolueront.
Les projets continueront de gagner en complexité.
Les délais resteront serrés.
Et le temps des estimateurs demeurera l'une des ressources les plus précieuses d'une entreprise.
La question n'est donc peut-être plus de savoir comment produire un estimé plus rapidement.
La véritable question est peut-être celle-ci :
Comment s'assurer que ce temps est investi sur les bons projets, dès le départ?
Nous croyons que cette réflexion mérite d'être explorée. Demandez une démonstration personalisée de 15 minutes pour en apprendre davantage.
Chaque jour, Civalgo aide des entreprises de génie civil à obtenir une visibilité en temps réel sur leurs coûts, leurs équipes et leurs opérations de chantier.
Cette nouvelle initiative s'inscrit dans la même mission : fournir aux décideurs les bonnes informations, au bon moment, afin de prendre des décisions plus éclairées.
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